Photo en Une : © D.R

 

On ne présente plus Dure Vie, la bande de rigolos qui a commencé à faire danser Paris après une soirée un peu trop arrosée à Concrete, il y a plus de cinq ans. Leur credo : house, paillettes et bouées gonflables. Un cocktail qui fonctionne puisqu'ils ont très vite envahi les clubs et lieux éphémères de la capitale, avant de se faire un renom national, puis international avec Hard Life à Londres. Leur résident Dusty Fingers est un digger de compétition, des bases house au groove de la disco/funk, qui puise son inspiration aux quatre coins du monde.

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Enregistré sur deux Technics MK2 et une DJR400, il livre à Trax un mix de house vitaminée, minutieusement diggée, duquel émanent les saveurs de contrées lointaines. « J’ai souhaité proposer un mix au groove synthétique, influencé par les synthés et boîtes à rythmes vintage, en faisant le lien entre des morceaux du Nigeria, d’Afrique du Sud, des Antilles ou des Caraïbes produits dans les années 80, avec la house de Chicago, Detroit ou New-York ». Entre groove et contemplation, l'esthète a sélectionné « avec amour » les reliques qu'il a « rarement l'occasion de jouer ». Une invitation au voyage enivrante, de la part d'un passionné soucieux d'échauder les âmes.

Ce vendredi 2 novembre, la fine équipe de Dure Vie réinvestira son berceau nourricier, le Djoon. Dusty Fingers y invite la légende de Detroit Andres, cador de la house de Detroit et percussionniste à ses heures perdues, pour 6 heures de mix à poncer le dancefloor.