Le programme complet

On peut ajouter à ce portrait déjà attirant, la scène Red Bull Music Academy qui battra cette année les records italiens en terme de dimension et d'artistes... On y retrouvera Evian Christ, Nathan Fake, John Talabot, Bienoise and Panoram, Dâm-Funk, The Bug, Lory D, Lee Gamble, Levon Vincent, Adrian Sherwood, Pinch : des noms venus de tous les horizons musicaux mais qui ont en commun l'excellence...

Le Robot l'an dernier

Mais difficile de limiter ce festival à une simple armée d’artistes (une centaine), tous plus reconnus les uns que les autres, et jouant sur six scènes réparties dans toute la ville pendant 4 jours — ce qui, en soi, est déjà assez respectable. 

Comme l’annonce leur devise, "In search of more intense interactions between arts, culture, technology and digital music" (à la recherche d’interactions intensifiées entre les arts, la culture, la technologie et la musique digitale), le ROBOT festival constitue, avant tout, une convergence des arts autour de la musique électronique qu’ils incarnent dans un simple hashtag : #XLR8 (lire accelerate)

La section AV (arts visuels) du festival est une réponse directe à ce défi. Non contents de présenter six projets développés sous sa tutelle, ils présentent, dans leur programme, Call4Robot, sorte de tremplin international pour la jeune scène électronique. Un programme haut en couleur dont on attend déjà la rencontre entre le musicien Morkebla et les vidéos de Sara Scenderberch, ou encore la rencontre entre la violence analogique d’un Samuel Kerridge et des visuels photogéniques de l’artiste italien Yuri Ancarni.

Dans cette même volonté d’étendre la musique électronique à un champ culturel élargi, le festival organise, à côté de ce programme bien fourni, une série de conférences et d’ateliers (dont le "To Play Is To Play") destinés à prouver que l’on peut accéder à la performance audio visuelle même à 12 ans.